Production végétale

Responsable de la plateforme : Richard WAGNER

Description

La plateforme de production végétale emploie 4 personnes à temps plein qui assument toutes les tâches et techniques horticoles de la production de plantes. C’est-à-dire : le semis, le repiquage, le rempotage, la fertilisation, la protection phytosanitaire, la multiplication végétative mais également la destruction contrôlée de toutes les plantes expérimentales ainsi que les maintenances et l’entretien de base des installations des différents sites de culture. La plateforme de production de plantes expérimentales assure également la production et la gestion des stocks de graines courantes pour l’ensemble de l’institut.

Production annuelle de plantes

Nous produisons annuellement entre 120 000 et 200 000 végétaux appartenant à une vingtaine d’espèces différentes. La plante modèle Arabidopsis thaliana représente à elle seule plus de 90% du volume de l’ensemble des plantes cultivées annuellement.

Surfaces de culture

L’ensemble de nos installations sont pilotées par ordinateur, ont une surface de culture totale de 456,5m2 et sont réparties de la manière suivante :

  • 1 serre à 12 compartiments en toiture de 77,5m2
  • 15 logettes de 167,5m2 réparties dans les étages du bâtiment
  • 17 nouvelles logettes de 211,5m2 installés au 1er étage de notre extension

La plateforme a également la responsabilité de la gestion et de la répartition des surfaces de culture des serres et des logettes. Cette manière de fonctionner tient compte prioritairement des capacités techniques des serres et logettes, des besoins des plantes (conditions de culture) et du type d’expérience pratiqué par les chercheurs. Ce mode de fonctionnement nous a permis d’optimiser les surfaces de culture et d’avoir un large panel de conditions de culture pour répondre aux besoins des expérimentateurs de l’IBMP.

Expertises

  • Protection Biologique Intégrée (PBI)
  • Eclairage LED
  • Réseau serristes

Expertises

Protection Biologique Intégrée (PBI)

Les serristes ont débuté la PBI au printemps 1996 pour lutter contre le thrips sur tournesol.  Cette méthode de lutte anti parasitaire a ensuite été progressivement appliquée à d’autres cultures pour finalement s’étendre à l’ensemble de la production de plantes expérimentales en 2008.

La PBI demande un important travail de prophylaxie et l’utilisation régulière d’auxiliaires pour lutter contre les ennemis des végétaux afin d’obtenir des plantes expérimentales avec un très faible seuil tolérable de parasites et sans application de produits phytosanitaires.

Eclairage LED

Des coûts énergétiques devenant de plus en plus importants et l’augmentation des surfaces de l’IBMP avaient motivés les serristes à effectuer des essais d’un éclairage moins énergivore alternatif aux tubes fluo compact. Avec plus de 5000 plantes et une douzaine d’essais en 3 ans, les serristes ont réussi à déterminer le type de luminaire Led le plus adapté pour les plantes expérimentales en chambres de culture tout en maîtrisant le coût, la consommation énergétique et la qualité des végétaux expérimentaux.

Réseau serristes

L’IBMP fut à l’origine du réseau des serristes du CNRS et fut également impliqué de nombreuses années dans le pilotage de ce réseau.

Site web du réseau serristes

Membres de la plateforme

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