Dans un article récemment publié dans Plant and Cell Physiology, l’équipe de Kamel Hammani, qui étudie les mécanismes d’expression génétique du chloroplaste, démontre que des protéines de liaison à l’ARN de type PPR synthétiques, réduites à leur cœur modulaire, suffisent à stabiliser des ARN chloroplastiques in vivo. Ce travail montre que les domaines terminaux traditionnellement ajoutés à ces protéines ne sont pas indispensables, simplifiant ainsi la conception d’outils moléculaires pour manipuler l’expression des gènes dans les organites des plantes.
Simplifier l’ingénierie des protéines de liaison à l’ARN dans les chloroplastes